À propos

Laurence Gay

I.D.

Ce n’est pas simple de se présenter. Une identité, c’est complexe. Alors je choisis de commencer par le point de départ de notre rencontre : la lecture de ces mots. J’ai commencé à écrire ce blog en 2010. Mon envie était de créer un espace virtuel qui se greffe à la salle de cours de yoga. Je souhaitais un endroit où je pouvais parler de mon expérience d’enseignante et de pratiquante de yoga. 2020, je transforme cet espace.

Yoga

Je me rends compte maintenant que je suis à l’étroit sous cette casquette et mal à l’aise avec les querelles de clochers. Deux choses sont devenues obsessionnelles dans le yoga : la question de sa définition et le bien-être.

Spiritualwashing?
No, thanks.

Je ne prêche rien. Je ne navigue ni dans la conspiritualité, ni dans l’happycratie. Par ce blog, j’aimerais partager ce qui pour moi est du yoga, la quête d’entièreté. Avec tout ce qui va avec : le doute, la sueur, la peur, l’incompréhension, l’ambivalence, la colère, la surprise, l’inattendu, le rire, les erreurs, l’indignation, le chagrin, la joie, l’accueil, le rejet, le paradoxe, la revendication, l’altérité, le lien.

Raconter et réfléchir

Pour répondre à A-C. Hoyez que je cite ci-après : non, je ne me retrouve pas dans l’ordre à penser, croire et pratiquer le yoga qu’on m’assène. Alors j’écris ce blog pour que mes histoires et points de vue puissent trouver leur place.

En alliant spiritualité, forces occultes, responsabilité individuelle et santé, on trouve [dans le yoga] tous les ingrédients entrant dans la composition de la nébuleuse mystico-ésotérique. Mais tous ceux qui pratiquent le yoga se retrouvent-ils dans cet ordre de penser, de croire, de pratiquer le yoga?

Anne-Cécile Hoyez – L’espace-monde du yoga, une géographie sociale et culturelle de la mondialisation des paysage thérapeutiques (2005)