MARIE, 42 ANS, EN RECONVERSION DANS LE DOMAINE DE LA CULTURE

temoignage_yoga_marie-josee_laurence-gay-blog-paris-marseille.jpg

« Après des années a pratiquer différents types de yoga et un hiatus de pratique assez long, j’ai découvert  la méthode du prana vinyasa avec Laurence il y a quelques années  et ce fut un coup de foudre des le premier cours. La fluidité et le rythme de cette pratique m’ont tout de suite attirée et Laurence a une méthode d’enseignement qui vous permet de progresser consciemment quelque soit votre niveau de départ. C’est donc avec beaucoup de regret que j’ai du arrêter la pratique pendant quelques mois pour des raisons de santé. Mais cela m’a permis de confirmer quand j’ai eu le bonheur de reprendre, que j’avais bien trouvé une pratique et un professeur qui me correspondaient. Laurence a su adapter son enseignement à mes contraintes de convalescente et en optant pour un suivi personnalisé avec elle, j’ai pu accélérer de manière exponentielle ma guérison.

Je conseille fortement à quiconque s’intéresse au yoga et veut le pratiquer avec le maximum de bénéfice son stage sur « La structure et le flow » car quelque soit votre niveau ou votre pratique de prédilection, il permet de (re)découvrir et d’approfondir les bases. La conscience des postures s’en trouve enrichie et pour ma part, chaque stage a sensiblement remis mon corps dans son axe et facilité le mouvement. »

Marie, 42 ans, en reconversion dans le domaine de la culture

BENOIT, 40 ANS, CREATIF DANS UN GRAND GROUPE DE LUXE

mudra_laurence-gay-yoga-paris-marseille-blog-temoignage

« Je pratique le yoga depuis 2003, avec des « avec » et avec des « sans », j’ai une pratique principalement ashtanga, et ces derniers temps ma pratique a plutôt été « sans »…

Je te suivais depuis longtemps sur ton blog, en me disant qu’il serait bien que je vienne a tes cours, et puis … j’ai attendu que tu quittes paris pour venir te rencontrer! J’arrivais a ton atelier de ‘Soma Vinyasa’ avec plein de confiance, mais c’était plutôt l’inconnu. Ton accueil, ton sens de l’humour au début pour mettre tout le monde a l’aise, tout ça a beaucoup joué pour la suite! Je ne suis pas habitué a des pratiques dites « lentes » et « libres », ni même au travail des mudras. Quel surprise alors quand le mudra de la fleur de lotus a commencé à prendre sens, à prendre vie, je pensais que la « guérison par le souffle » était une image, et là, le « soma » m’est carrément tombé dessus!!

Je pense avoir fait l’expérience d’une méditation (dont je ne suis pas coutumier….), je n’ai donc pas pu retenir mes larmes de ce nouvel espace que je découvrais en moi, calme, serein, apaisé… J’ai d’ailleurs beaucoup (mais alors beaucoup) pleuré après d’avoir fait cette découverte, et il reste une belle résilience de cette expérience. J’ai repris de plus belle le chemin du tapis!

Deuxième expérience avec toi en ‘Soma Vinyasa’ , deuxième état de grand calme, très profond, très fort.

Voila qui nous amène donc à ta proposition de suivi personnalisé, je ne suis pas un « rat » de studios, et j’ai depuis le début de mon expérience « yogique » souvent pratiqué seul. Je pense que tu peux amener ma pratique à un « autre » niveau, peut-être pas celui du handstand parfait que je me fatigue a chercher (merci instagram, oui je sais….), mais plutôt celui de retrouver cet espace intérieur que tu m’as fait découvrir. »

— Benoit, 40 ans, créatif dans un grand groupe de luxe

JANE TROUVE SA JOIE

Jane prend des cours de #yoga avec moi depuis moins de deux ans. Un jour elle me confie, en des termes différents des miens, être surprise de constater qu’elle peut s’autoriser à ressentir ce qu’elle est dans sa pratique. Elle ne doit pas « rentrer dans un moule », mais ressentir la structure de l’intérieur. Elle s’étonne une autre fois  de « comprendre » sensoriellement la cohérence globale de son alignement. « Ce n’est pas juste dans mes épaules alors? Ca ne me fait plus mal au dos du coup!  » Et puis une autre fois elle me dit qu’elle est en train de faire une découverte majeure et inattendue : le yoga la rend joyeuse, comme ça, sans crier gare mais en chantant Om ou en ondulant d’un cobra à un chien. Ca peut paraitre curieux au premier abord, mais de mon point de vue, c’est l’aboutissement merveilleux de sa reconnexion personnelle. Ce que me confie Jane, je pourrais vous en parler longuement, on parle aussi potins sur la vie des « health gurus » et de séries télé quand on se voit, mais je lui ai confié la plume pour qu’elle vous parle de son expérience de yoga. Je la remercie immensément pour ce beau témoignage. Namasté Jane.


« J’ai eu la chance de découvrir le yoga jeune. J’avais un peu plus de vingt ans, des comptes à régler avec mon corps, moi-même, la vie. Le yoga m’ouvrait un espace où je pouvais, littéralement, souffler. Où je pouvais prendre soin de mon corps dans sa globalité, enveloppe et âme. C’était très nouveau pour moi, qui avait pris l’habitude de traiter mon corps comme une chose inerte, un objet inhabité et inanimé, qu’il fallait gainer, dompter, maîtriser. Le yoga ouvrait un début de libération, une possibilité de me décrisper.

Durant une dizaine d’années, j’ai donc pratiqué. Avec sérieux, assiduité. Le yoga que j’avais choisi – un hatha très traditionnel et statique – encourageait mon côté bonne élève et perfectionniste. Je n’ai pas tout de suite vu que la cancre en moi, celle qui à l’université préférait les séances de sieste au cours de linguistique, ne se retrouvait pas tout à fait dans cette vision figée du yoga. Que son cerveau se mettait instantanément à courir dès qu’on m’incitait à « ne penser à rien » tandis que je tenais une posture durant de longues minutes. On m’incitait à l’immobilité et mon cerveau essayait de me dire qu’il avait besoin de mouvement. Je ne l’ai pas tout à fait écouté, je me suis juste contenté, petit à petit et en catimini, de laisser tomber le yoga.

Il m’a fallu dix ans pour revenir sur le « mat ». Dix ans à tester sans grande conviction d’autres pratiques, à tenter de me mettre dans le bain du pilates, du qi-gong, de la barre au sol. A chaque fois, quelque chose semblait me manquer, sans que je sache quoi. Et puis, il y a un peu d’un an, par hasard, je tombe sur une vidéo de Shiva Rea évoluant dans une salutation à la lune fluide, terrienne, sensuelle. Je reconnais qu’il s’agit là de yoga, mais pas le yoga que moi je connaissais (statique, sage). En voyant cette séquence, qui semble comme improvisée, ma première réaction est de me demander : ah bon, on a le droit de faire ça ? Et ma seconde réaction : moi aussi, j’ai envie de faire ça.

Et me voilà qui assiste, quelques semaines plus tard, à mon premier cours de prana flow. J’en bave, j’en pleure. Mon corps n’est plus le bretzel élastique de mes vingt ans. Mes guerriers qui dansent me semblent de plomb. Mon chien la tête en bas ressemble davantage à un caniche dépressif qu’à un noble Danois. Peu importe. Je m’amuse, je sens mon corps comme chez lui. La fluidité des mouvements, les enchaînements, le fait que le cours se déroule en musique et non dans un silence de cathédrale, tout cela semble me libérer le corps et l’esprit. Plus besoin qu’une voix sentencieuse vienne m’intimer l’ordre de ne penser à rien : je ne pense qu’au moment, je me perds dans mes mouvements et je ne perds pas un instant à me comparer aux prouesses de mes voisins, pas le temps, je dois être tout entière à la concentration de m’ancrer correctement dans le sol, de suivre mon souffle, de vivre et vibrer.

Le yoga, que tant d’année j’avais considéré comme une discipline, et une discipline sans doute bienvenue pour ordonner mon chaos intérieur, n’avait plus besoin d’être un sacerdoce. J’avais désormais autorisation de la pratiquer avec joie. Durant des années, j’avais dû me forcer – la corvée du cours de yoga du vendredi soir. Et là, soudain, j’étais dans l’anticipation du prochain cours, la déception si je devais le rater. Dans la découverte aussi d’une nouvelle manière d’envisager ma pratique, ses hauts et bas, ses jours avec et sans. Sans jugement, sans « note » à me donner, sans obligation d’être parfaite – je laisse la perfection des postures à mon formidable professeur et je savoure de me tromper, de ne pas y arriver, d’être dans le « flow » une fois et à côté de la plaque le lendemain.

Le yoga est devenu drôle, vivant – j’ai accepté qu’il soit comme moi, toujours changeant. Je le pratique aussi désormais uniquement pour moi. Pas parce que ça me permet de briller dans les dîners en ville, ou prouver que je peux faire des folies de mon corps (ce qui de toutes les façons n’est pas le cas, je suis trop raide pour réaliser ces postures folles que l’on voit sur Instagram). Non, juste parce que cela m’apporte de la joie, une joie intense. J’    ai aussi découvert le plaisir de pratiquer seule, chez moi, un dialogue entre soi et soi, lui aussi avec ses hauts, ses bas, qui ne cesse de m’enrichir. Plus besoin de me forcer : une vie sans yoga me semble désormais, du plus profond de mes tripes, inenvisageable. »