MEDITATION POST FIN DU MONDE

Mourir c’est la vie

Je voulais attendre la fin du battage médiatique sur la fin du monde du 21 décembre 2012 pour mettre mon grain de sel. C’est pas le tout de nous dire que le monde est fini. On fait quoi après? Personnellement, j’ai décidé de vous écrire cet article parce que « les fins du monde » on en traverse régulièrement mais voilà, on n’en parle pas a la télé.

Le jour dure moins de 9 heures pendant le solstice d’hiver alors qu’il dure 16h au solstice d’été et dans d’innombrables traditions, on célèbre les solstices ; celui d’hiver marque le retour de la lumière, c’est la fête de la naissance du soleil. Alors oui, c’est la fin d’un cycle et le solstice est le point de basculement. Ce point de basculement est atteint lorsque quelque chose atteint un paroxysme et ne peut plus évoluer davantage. Ce quelque chose doit donc mourir dans sa forme actuelle et renaitre pour continuer son développement.

Thème très riche, vous en conviendrez, et qui mérite que l’on se penche dessus. Si vous êtes du genre a prendre de bonnes résolutions en début d’année, faites donc débuter votre année le 21 décembre et posez-vous maintenant la question de savoir ce qui doit mourir pour mieux renaitre, sous quelle forme et dans quel but dans votre vie personnelle. Vous pourrez ainsi transformer les éphémères bonnes résolutions en véritables intentions de changements plus pérennes.

Dans ce sens, si je devais me fixer deux axes de méditation entre maintenant et le 1er janvier, ce serait le film The Matrix et le flamenco.

The Matrix

« Everything that has a beginning has an end ». Tout ce qui a un début a une fin, telle est l’accroche de l’un des films de la trilogie Matrix. Je vous conseille de (re)visionner cette trilogie. En suivant l’évolution des trois héros tout deviendra plus clair.

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Le flamenco

Dans un salon de coiffure, je suis tombée sur un recueil de pensées sages tziganes. Et j’ai lu cette magnifique définition de ce que c’est qu’être flamenco. Quand je l’ai eu lue, je me suis dit que je pourrais remplacer le mot flamenco par yoga et que ça garderait toute sa beauté et son sens. Puis j’ai eu envie de danser.

Être flamenco, c’est une qualité. C’est avoir une chair, une âme, des passions, une peau, des instincts et des désirs autres ; c’est voir le monde différemment, avec intelligence et sensibilité, avec jugement et conscience, avec la musique dans le sang, une fierté sauvage, la joie mêlée aux larmes, la tristesse, la vie et l’amour ombrageux ; c’est honnir la routine et la mesure qui châtrent ; c’est grâce au cante, s’enivrer de vin et de baisers ; c’est transformer la vie en un art subtil fait de caprice et de liberté ; c’est refuser le joug de la médiocrité ; c’est tout miser sur un coup ; c’est savourer, se donner, éprouver. C’est vivre. Voilà tout. Tomas Borrásr

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MEDITATION POST FIN DU MONDE

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